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Menu :: Occulti :: Anges IV

Mais que voient ces yeux que nous ne saurions voir ?
Vers quels espaces oniriques ou intérieurs sont-ils tournés ?
De quel ailleurs sont-ils témoins ?

  • Mais que voient ces yeux que nous ne saurions voir ?

    Mais que voient ces yeux que nous ne saurions voir ?

  • Vers quels espaces oniriques ou intérieurs sont-ils tournés ?De quel ailleurs sont-ils témoins ?

    Vers quels espaces oniriques ou intérieurs sont-ils tournés ?
    De quel ailleurs sont-ils témoins ?

  • Et l’on voudrait nous faire croire que les anges n’ont pas de sexe ? Qu’en est-il alors de ces poses langoureuses, de ces poignets si délicats,

    Et l’on voudrait nous faire croire que les anges n’ont pas de sexe ?
    Qu’en est-il alors de ces poses langoureuses, de ces poignets si délicats,

  • de ces visages et de ces regards si doux, de ces mouvements si sensuels,

    de ces visages et de ces regards si doux, de ces mouvements si sensuels,

  • de ces jambes qui se dévoilent,

    de ces jambes qui se dévoilent,

  • de ces formes si charnelles sous ces voilages légers ?

    de ces formes si charnelles sous ces voilages légers ?

  • Ah, sentir battre leur cœur, capter une étincelle dans ces yeux qui ne soit pas de mon fait, voir enfin ces bras qui se tendent atteindre leur but,

    Ah, sentir battre leur cœur, capter une étincelle dans ces yeux qui ne soit pas de mon fait, voir enfin ces bras qui se tendent atteindre leur but,

  • accepter ces roses que l’on me tend, sentir ces doigts se serrer dans les miens…

    accepter ces roses que l’on me tend, sentir ces doigts se serrer dans les miens…

  • Et en finir avec ces chastes caresses sur ces visages métalliques au toucher étrangement doux qui ne renvoient que la chaleur que mes doigts leur insufflent…

    Et en finir avec ces chastes caresses sur ces visages métalliques au toucher étrangement doux qui ne renvoient que la chaleur que mes doigts leur insufflent…

  • Et pourquoi pas sentir le vent de ces ailes puissamment immobiles,

    Et pourquoi pas sentir le vent de ces ailes puissamment immobiles,

  • la douceur de ces plumes qui frémissent dans l’attente de l’envol, et cet envol, majestueux, irréel de facilité,

    la douceur de ces plumes qui frémissent dans l’attente de l’envol,
    et cet envol, majestueux, irréel de facilité,

  • qui m’emporterait loin de ce monde funeste où ce sablier ne serait plus symbole de rien.

    qui m’emporterait loin de ce monde funeste
    où ce sablier ne serait plus symbole de rien.

Lieu : Montréal (Canada)
Année : 2004